Sommaire n°568
 

POSITIF 568
JUIN 2008


 

 

 

 

Sommaires anciens n°

 

Actualité

:: Arnaud Desplechin

:: George A. Romero

:: Jaime Rosales

>Les films

:: Sparrow

:: A Swedish Love Story

Notes sur les films de A à Z

Bataille à Seattle, Eldorado, Et puis les touristes, G.A.L., Le Grand Alibi, Haïti chérie, Les Hauts Murs, Les Hommes, Il sole nero, Il va pleuvoir sur Conakry, Iron Man, Nés en 68, Ode pavillonnaire, L?Ombre de Bogotá, Les Orphelins de Huang Shi, La Personne aux deux personnes, Quarante-Huit Heures par jour, Sagan, Le Voyage aux Pyrénées

Présence du cinéma

Voix off : Un art mineur, une responsabilité majeure, ou Comment devenir désuet

Bloc-notes : Avril en cinéma

Chantier de réflexion : Bienvenue chez les Ch’tis

Le Club des 13

Hommage : Jules Dassin 1911-2008
Richard Widmark 1914-2008
Charlton Heston 1923-2008
Kon Ichikawa 1915-2008

Notes festivalières :
Deauville 2008, festival du film asiatique ;
Istanbul 2008, 27e Festival international de cinéma ; Udine 2008, Far East Films ;
Toulouse 2008, 20es Rencontres cinémas d’Amérique latine

Notes de lecture : À la recherche de John Ford ;’Tis Herself. An Autobiography

Notre sélection DVD :
Cobra Woman, Phantom Lady,
Les Tueurs de Robert Siodmak ;
Films noirs et polars en tout genre
Halloween et Suspiria

Cinéma retrouvé

Georges Méliès

Film : Rosemary’s Baby

 
 

Dossier

Le sublime à l’écran


:: SOMMAIRE DU DOSSIER :::

Nous avions, en pensant et organisant ce dossier, une volonté ferme : ne pas être illustratif. Il s’agissait de ne pas appliquer au cinéma un concept – le sublime – emprunté à d’autres champs (littérature, philosophie), mais de faire un usage problématique de cette notion. C’est-à-dire de se demander si on pouvait l’utiliser pour évoquer les œuvres cinématographiques, et si l’emploi qu’on en ferait alors ne changerait pas la définition du terme de sublime.
On oppose traditionnellement le beau et le sublime. Le premier étant du côté de la mesure et de l’ordre ; le second, de celui de l’illimité et de l’irreprésentable. Notre question est donc simple : comment le cinéma, qui, par l’existence du cadre, est un art de la limite et de la finitude, peut-il témoigner de l’infini ? Le cinéma, art du visible par excellence, peut-il, comme le voulait Bresson, filmer l’invisible ? Comment le cinéma représente-t-il l’irreprésentable ?

Dossier coordonné par Jean-Christophe Ferrari

 

Hérétisme du cinéma
À propos du «Miroir» d’Andreï Tarkovski
Jean-Christophe Ferrari

Hiatus de la parole,
blessure du regard, utopie du muet
Natacha Thiéry

Nature sublime ou sublime en l’homme
Du naturalisme à l’humanisme dans les films
de Kurosawa

Clélia Zernik

À la limite
À propos du sublime, du cadre, du hors-champ
Franck Kausch

1 + 1 = Dieu
Cronenberg et la chair de l’Autre
Christophe Auduraud

Brisure de la rencontre
Mauvais Sang de Leos Carax
Fabien Gaffez

Sublime Malick
Chanter notre terre, scruter l’horizon,
soigner la boue

Élise Domenach